Lettre à mes parents
Une amie m'avais demandé de l'aider dans son devoirs d'expression écrite sur le thème "Écrire une lettre d'admiration à mes parents" !
..Voici ma modeste participation, soyez libre de critiquer mes erreurs ! :) :
..... (Formalités d'une lettre) ......
Je t'aime mon père, pour le bonheur quotidien que tu nous apporte avec ton immense gentillesse, ton énergie qui ne périt pas accompagné par ton animation chaleureuse, ton gout digne d'un grand des grands artistes, ton ouverture d'esprit qui démontre ta perspicacité digne d'un aigle dans les hauts airs. Sans t'oublier ma chère Maman, une bonne travailleuse déterminée que tu es, qui ne manque pas de dynamisme couplé avec de la patience légendaire, sans oublier ta sympathie très affective, et ta sensualité qui enseigne l'art de la méditation honorable.
A vrai dire, je ne peux qu'apprécier votre vaste amour que je reçois comparer à mon modeste amour d'une petite lapine :) !
..... (Formalités d'une lettre) ......
Après une pluie de remerciement, j'ai répondu ton simplement : "c'est avec grand plaisir que je le fait ! :D ça fait longtemps que je n'ai pas fait de telles choses, c'est aussi grâce à toi que je le redécouvre :D ".
Moralité de cet article: On doit aider autrui (les autres) pour reconnaitre soi ! ;)
C'est trop bien, étant le grand feignant que je suis, j'ai totalement oublier que dans un passé proche et pas très loin, je créais des expressions écrites dignes de 9/10 (le maximum donné par la prof) - 7/10 - 6/10 , jusqu'au profondeurs de 4/10..
Vacances Scolaires 2009 - 2010 ( Maroc )
Voici la fiche des vacances scolaires de la saison 2009-2010 pour le Maroc, Vivement les vacances !
لائحة العطل المدرسية لموسم 2009-2010 بالنسبة للمغرب.
Production écrite - examen régional
Salut à tous !! voici la production écrite que j'avais écrit dans l'examen régional !! :)
Sujet :
Certaines personnes pensent que les jeux disponibles dans les cybers et sur Internet constituent un danger pour les jeunes.
Quel est votre point de vue à ce sujet ?
Justifiez votre réponse en vous appuyant sur des arguements convaincants.
Ce que j'ai écris :
L'internet est devenu un besoin dans notre vie actuelle, sa richesse en information et sa rapidité d'échanger l'actualité ont fait d'elle un moyen de communication indispensable, mais comme tous bon projet; y a obligatoirement un point faible! lequel? pourquoi ? comment ?
Pour les jeunes, si on parle d'internet, on dit tchat, musique, blog et jeu ! ce dernièr constitu l'industrie la plus consomné par les jeunes, mais malheureusement ils deviennent vite addictent à ce genre de loisirs virtuels, d'une telle façon qu'il oublient comment s'intéragir avec le monde réel ( les no-lifes :). de mon point de vue, jouer est un besoin essentiel dans la vie des jeunes, mais laisser les jeux contrôler sa vie est une chose plus grâve que de se divertir, il faudrait géré le temps de la journée pour qu'il soit approprié à notre monde rapide, et ne pas s'addicter au jeux qui peuvent êtres dangereux pour la santé mentale comme physique de l'internaute .
Personne ne peux échapper des loisirs proposé par l'internet, mais se divertir est une chose, et jouer jusqu'à ne plus avoir consience du temps et du message du jeu est une autre chose .
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comme vous l'avez surrement constatez, y a beaucoup de fautes, la cause c'est que je voulais sortir tôt avec que la moitié du temps ne se termine ( 2 / 2 = 1 heure )
L'examen !! :) ben non
Eh ben non !! :) c'était une fausse alerte, pour la région de salé-rabat-zamour-zair !! ce n'était pas le meme examen !! :) une fausse alerte ! :)
désolé pour le dérangement
عرض وصفة تفوق [مـهـارات الاسـتـعـداد لـلاخـتـبـارات] للنجاح المضمون

أيام قليلة و تحل علينا امتحانات الباكالوريا خاصة و مختلف الإمتحانات الأخرى
كل واحد منا يشغل باله يوم الإمتحان الأول، و ماذا سيفعل حين تأتيه أول ورقة امتحان ( قلق، خوف، هلع، أرق، ضعف ) تلك مختلف الحالات الذهنية التي قد يقع في شركها الطالب(ة) اذا لم يكن واثقا من نفسه رغم حفضه للمادة الممتحنة عن ظهر قلب.
الحل الفعال لتفادي الفخاخ و السقوط في ضعف الثقة هو الإنظباط، جدولة أيام المذاكرة بطريقة صحيحة، تخصيص ساعات للدراسة و فهم الدروس، تتخللها أوقات للراحة و استجماع الطاقة الذهنية و الجسدية للمواصلة، و ساعات للترويح ( التفويج ) عن النفس و الخروج عن البيت لتبديل الروتين، .. الخ
أقدم لكم عرض وجدته في المدونة الشيقة حياة و أكثر، يتحدث بطريقة واضحة شاملة و بسيطة عن مختلف الطرق و الأساليب التي يجب أخذها بعين الإعتبار لتجاوز صعوبات الإمتحان و قلق ما قبل الإمتحان ، و النجاح المرضي لصاحبه
"هذه جزء من دورة أعطيها في المهارات الدراسية و ما ستشاهدون الجزء الأخير منها و هو مايعني بالاستعداد للاختبارات و تعطى للطلاب خلال يومين يتم التعرف فيها على بعض المهارات و اعطاء نبذة مختصرة عن الخريطة الذهنية و كيفية رسمها و الاستفادة منها"
تمنياتي للجميع بدوام التفوق و النجاح … ونتطلع لمعرفة خبراتكم و تجاربكم
بكالوريا 2009: الدورة العادية للامتحان الوطني الموحد لنيل شهادة البكالوريا أيام 2 و3 و4 يونيه 2009
Bac 2009: la session normale de l’examen national du baccalauréat à partir du 2,3 et 4 Juin 2009
بـــلاغ صحفـــي
إجراء الدورة العادية للامتحان الوطني الموحد لنيل شهادة البكالوريا أيام 2 و3 و4 يونيه 2009
طبقا لمقرر وزير التربية الوطنية والتعليم العالي
وتكوين الأطر والبحث العلمي رقم 91 بتاريخ 24 يوليوز 2008 ، بشان تنظيم
السنة الدراسية والعطل المدرسية بقطاع التعليم المدرسي برسم السنة
الدراسية 2008-2009 ، تجرى اختبارات الدورة العادية للامتحان الوطني
الموحد لنيل شهادة البكالوريا برسم سنة 2009 في التاريخ المحدد لها ، أيام
2 و3 و4 يونيه 2009 ، فيما ستجرى اختبارات الدورة الاستدراكية في جميع
الشعب أيام 2 و 3 و4 يوليوز 2009
أما الدورة العادية من اختبارات
الامتحان الجهوي الخاص بالممدرسين والأحرار ، فستجرى يومي 8 و9 يونيه 2009
بالنسبة لجميع الشعب، والدورة الاستدراكية يومي 6 و7 يوليوز2009 في جميع
الشعب
يذكر أن الوزارة سبق وأن أصدرت مذكرة وزارية (رقم 140) بتــــاريخ 05 دجنبر 2008 ، حددت فيها مختلف مواعيد إجراء الامتحانات المدرسية برسم السنة الدراسية 2008/2009
قسم الاتصال – مصلحة الصحافة
وزارة التربية الوطنية والتعليم العالي وتكوين الأطر والبحث العلمي -المقر المركزي للوزارة – باب الرواح – الرباط *الهاتف : 52-72-68-0537 * الفاكس : 55-72-68-0537
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Résumé de : Le père goriot de Balzac
Le père goriot de Balzac
Résumé
Paris,
automne 1819. Dans une pension miteuse de la rue Neuve-Sainte
Geneviève, la maison Vauquer (du nom de sa tenancière), se côtoient des
pensionnaires et des habitués du quartier qui ne viennent y prendre que
le dîner . Ils ont pour nom Mlle Michonneau, Victorine Taillefer,
Madame Couture, Monsieur Poiret, Bianchon, Vautrin, Eugène de Rastignac
et le père Goriot. Quelques personnages émergent de ce groupe de
pensionnaires falots : Vautrin, mystérieux pensionnaire d'une
quarantaine d'années qui se fait passer pour un ancien commerçant;
Eugène de Rastignac, fils d'une famille noble et désargentée de
Charente venu faire son droit à Paris. Il
y a également le père Goriot, pitoyable rentier de soixante neuf ans
qui mène une vie nocturne énigmatique. Il est le plus âgé de la Maison
Vauquer et aussi le plus ancien des pensionnaires. Il y est arrivé en
1813 après s'être retiré des affaires. Les premiers temps, sa fortune
et ses revenus lui permettaient d'habiter au premier étage
l'appartement le plus cossu de la pension. Puis ses revenus diminuant
mystérieusement, le vieil homme est monté d'étage en étage, logeant
dans des appartements de plus en plus modestes. Il occupe actuellement
une mansarde et est devenu le bouc émissaire de la Maison Vauquer. Les
autres pensionnaires commentent son infortune avec peu d'élégance et le
soupçonnent de se ruiner en entretenant des femmes du monde. Eugène
de Rastignac, jeune "ambitieux", rêve de s'introduire dans la haute
société parisienne. Grâce à la recommandation de sa tante, il est
invité à l'un des bals que donne Mme de Beauséant, l'une des femmes
influentes de Paris. Il est ébloui par cette soirée et s'éprend de la
Comtesse Anastasie de Restaud. Il
lui rend visite le lendemain, mais sa maladresse lui vaut d'être
brutalement congédié par M. et Mme de Restaud. Rastignac se rend alors
chez Mme de Beauséant où se trouve également la duchesse de langeais.
Sa gaucherie prête encore à sourire, mais cette visite lui permet de
résoudre l'énigme du Père Goriot. Les deux aristocrates se proposent de
lui relater le drame du vieil homme : cet ancien négociant a fait
fortune pendant la révolution. Il a consacré tout son argent au bonheur
de ses deux filles, Anastasie, l'aînée et Delphine, la cadette. Après
leur avoir offert une belle éducation, et leur avoir constitué une dot,
il a marié Anastasie au Comte de Restaud et Delphine au banquier
Nucingen. Tant
que le Père Goriot mettait sa fortune à la disposition de ses filles,
ses gendres le ménageaient. Mais maintenant qu'il a des difficultés
financières, ils ne lui manifestent qu'indifférence et mépris. Ils
n'hésitent pas à l'évincer, ce qui désespère le pauvre homme qui a voué
toute sa vie à ses deux filles. Rastignac est ému jusqu'aux larmes par
ce récit. Mme de Beauséant prend prétexte de cette histoire pour donner
à Rastignac ce conseil : arriver par les femmes. Elle lui suggère de
tenter sa chance auprès de Delphine de Nucingen, la seconde fille du
Père Goriot. De
retour à la Pension Vauquer, Eugène décide d'apporter son soutien au
Père Goriot. Ayant besoin d'argent pour faire son entrée dans le Monde,
il écrit également à sa mère et à ses sœurs pour leur demander de lui
adresser leurs dernières économies. Vautrin,
qui devine l'ambition qui anime Rastignac lui propose un marché cynique
: séduire Victorine Taillefer tandis que lui se charge d'éliminer son
frère, seul obstacle à l'obtention par la jeune fille d'un héritage
fabuleux. Rastignac épouserait alors Victorine et sa dot d'un million,
sans oublier d'offrir à Vautrin une commission de deux cent mille
francs. Fasciné, puis indigné par ce marché scandaleux, Rastignac
refuse ce pacte diabolique. Vautrin lui laisse quinze jours pour
réfléchir. Le
jeune étudiant préfère suivre les conseils de la Vicomtesse de
Beauséant. II l'accompagne au Théâtre-Italien, où il se fait présenter
Delphine de Nucingen. Il fait une cour assidue à la jeune femme. De
retour à la Pension, Rastignac rend visite au Père Goriot et lui
raconte par le menu sa rencontre avec Delphine. Emu, le vieil homme qui
croit toujours aux bons sentiments de ses filles, encourage Rastignac à
continuer de fréquenter la jolie baronne. Une vraie complicité
s'installe entre le Père Goriot et le jeune étudiant. Eugène
de Rastignac devient l'amant de Delphine de Nucingen et ne tarde pas à
découvrir ses difficultés financières. Elle lui confie que son mari
s'est accaparé de sa fortune et qu'elle ne dispose plus d'aucune
ressource personnelle. Elle lui demande également de jouer pour elle à
la roulette. Avec les cent francs qu'elle lui remet, Rastignac parvient
à gagner, pour elle, sept mille francs. " Vous m'avez sauvée" lui
confie-t-elle, lui avouant en même temps l'échec de son mariage avec le
baron et les sacrifices qu'elle et sa sœur ont imposés à leur père. De
retour chez Madame Vauquer, Eugène de Rastignac apprend la nouvelle au
Père Goriot. Le vieil homme est désespéré d'apprendre les soucis
financiers de sa fille. Il souhaite saisir la justice pour lui
permettre de retrouver sa fortune. Rastignac
prend goût aux soirées parisiennes, mais il dépense beaucoup d'argent
et se montre beaucoup moins chanceux au jeu. Il mesure combien l'argent
est essentiel pour s'imposer dans la haute société parisienne, ce que
Vautrin ne manque pas de lui rappeler avec beaucoup de cynisme. Au
jardin des plantes, M. Poirer et Mlle Michonneau rencontrent un
responsable de la police, Gondureau, qui leur indique la véritable
identité de Vautrin : C'est un forçat qui s'est évadé du bagne de
Toulon, où il avait le surnom de trompe-la-mort. Gondureau demande à
Mlle Michonneau de lui administrer un somnifère et de vérifier qu'il a
bien un tatouage à l'épaule. A
la pension Vauquer, Victorine laisse entrevoir à Eugène les sentiments
qu'elle éprouve pour lui tandis que Vautrin poursuit secrètement la
préparation du meurtre de son frère. Mlle Michonneau acquiert la
certitude que Vautrin est le forçat qui s'est évadé du bagne et le fait
arrêter. Le même jour un complice de Vautrin tue le frère de Victorine. Tandis
que les pensionnaires de la Maison Vauquer tardent, suite à ces
événements, à retrouver leurs esprits, le père Goriot arrive tout
souriant en fiacre. Il vient chercher Rastignac et l'invite à dîner
avec Delphine, dans l'appartement qu'il vient de lui louer, avec ses
dernières économies, rue d'Artois. Le vieil homme logera quant à lui
dans une chambre de bonne au dessus de l'appartement d'Eugène. A La Maison Vauquer, c'est la désolation, les pensionnaires partent les uns après les autres. Les
déboires financiers des deux filles du Père Goriot resurgissent avec
plus d'acuité. Le baron de Nucingen indique à sa femme qu'il lui est
impossible de lui rendre sa fortune sans que leur couple ne soit ruiné.
Quant à Anastasie, elle ne parvient plus à rembourser les dettes
causées par son amant, Maxime de Trailles et se voit dans l'obligation
de mettre en vente les diamants de la famille. A l'annonce de cette
double déroute financière, le père Goriot est victime d'un grave
malaise. Bianchon, l'étudiant en médecine, ami de Rastignac, venu en
renfort analyse les symptômes qui frappent le vieil homme et
diagnostique une grave crise d'apoplexie. Eugène
passe la soirée aux Italiens avec Delphine. Le lendemain, il retourne à
la pension Vauquer. Le Père Goriot est très affaibli. Eugène annonce
alors à Delphine que son père est mourant mais celle-ci se montre
indifférente à son sort. A
la pension, le père Goriot se meurt. Il souhaite une dernière fois voir
ses deux filles, mais celles-ci demeurent tristement absentes. Seuls
Rastignac et son ami Bianchon sont là pour accompagner les derniers
moments du vieil homme. Eugène règle les derniers soins et
l'enterrement du père Goriot; puis, accompagné du seul Bianchon, il
assiste à la cérémonie religieuse. Le convoi funéraire se rend alors au
Père Lachaise. "A six heures, le corps du père Goriot fut descendu dans
sa fosse, autour de laquelle étaient les gens de ses filles, qui
disparurent avec le clergé aussitôt que fut dite la courte prière due
au bonhomme pour l'argent de l'étudiant. Quand les deux fossoyeurs
eurent jeté quelques pelletées de terre sur la bière pour la cacher,
ils se relevèrent et l'un d'eux, s'adressant à Rastignac, lui demanda
leur pourboire. Eugène fouilla dans sa poche et n'y trouva rien ; il
fut forcé d'emprunter vingt sous à Christophe. Ce fait, si léger en
lui-même, détermina chez Rastignac un accès d'horrible tristesse. Le
jour tombait, un humide crépuscule agaçait les nerfs, il regarda la
tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme
arrachée par les saintes émotions d'un cœur pur, une de ces larmes qui,
de la terre où elles tombent, rejaillissent jusque dans les cieux. Il
se croisa les bras, contempla les nuages, et le voyant ainsi,
Christophe le quitta. Rastignac,
resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris
tortueusement couché le long des deux rives de la Seine, où
commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque
avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des
Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu
pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait
par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses : - A nous deux maintenant ! Et pour premier acte du défi qu'il portait à la Société, Rastignac alla dîner chez Mme de Nucingen."
Résumé de Candide - Voltaire
Résumé de Candide ou l'optimisme de Voltaire
Résumé de Candide :
Le jeune Candide, dont le nom traduit à la fois la naïveté et la crédulité vit dans le "meilleur des mondes possibles" chez son oncle, le baron de Thunder-ten-Tronckh.
Enfant naturel, Candide mène une existence heureuse dans cet univers idyllique : Le baron et la baronne de Thunder-ten-Tronckh possèdent en effet "le plus beau des châteaux". Candide est ébloui par la puissance de son oncle, et par les sophismes lénifiants du docteur Pangloss, le précepteur. Il admire également Cunégonde, la fille du baron. Tout bascule le jour des premiers ébats de Candide et de Cunégonde. La réaction du baron est brutale, Candide est banni et chassé de cet Eden. Il se retrouve dans "le vaste monde".
Candide est pris dans une tempête de neige et connaît la faim et le froid. Il est enrôlé de force comme soldat de l'armée bulgare. I prend la fuite. Capturé, il est condamné à recevoir quatre mille coups de bâton. Il échappe de justesse à la mort. Il assiste alors à la guerre et à ses massacres : c'est "une boucherie héroïque". Candide déserte et fuit jusqu'en Hollande. Il y découvre l'intolérance, et notamment l'hypocrisie sectaire d'un prédicateur huguenot. Il retrouve Pangloss rongé par la vérole. Son ancien précepteur a des allures de gueux. Il lui apprend que le beau château du baron Thunder-ten-Tronckh a été détruit et que Cunégonde a été violée et éventrée par les soldats bulgares. L'armée bulgare a également tué le baron, la baronne et leur fils. Candide et Pangloss sont recueillis et embauchés par Jacques, un bon anabaptiste qui les emmène au Portugal où le réclame son commerce. Hélas, au large de Lisbonne, leur navire connaît une horrible tempête. Le bateau du généreux négociant est englouti et ce dernier périt dans le naufrage. Candide et Pangloss en réchappent par miracle. Dès leur arrivée à Lisbonne, se produit un épouvantable tremblement de terre. Candide et Pangloss participent eux opérations de sauvetage, mais nos deux héros sont arrêtés pour propos subversifs et déférés à l'Inquisition. Pangloss est pendu et Candide flagellé. Une vieille dame le soigne et le mène de nuit dans une maison isolée. Il est présenté à une superbe femme : Cunégonde. Elle lui confirme qu'elle a été violée et éventrée, et que c'est par miracle qu'elle est encore en vie : "on ne meurt pas toujours de ces deux accidents". Cunégonde est devenue à la fois la maîtresse de Don Issachar, un banquier juif et du grand inquisiteur de Lisbonne. Menacé par ses deux rivaux, "le doux Candide", parvient à les tuer. Candide, Cunégonde et la vieille dame s'enfuient alors en direction de Cadix. Ils arrivent à Cadix au moment où un bateau s'apprête à partir en Amérique latine. Son équipage est chargé d'aller y combattre la rébellion qui règne contre les rois d'Espagne et du Portugal. Candide parvient à se faire engager. Il embarque avec Cunégonde, la vieille dame et deux valets. Lors de la traversée, la vieille dame raconte son aventure. Fille d'un pape et d'une princesse, elle a grandi " en beauté, en grâces, en talents, au milieu des plaisirs, des respects et des espérances..." Puis elle a connu une suite épouvantable de malheurs : l'empoisonnement de son fiancé, l'enlèvement de sa mère, sa vente à des marchands d'esclaves. Elle s'est retrouvée prisonnière dans un fort, puis elle est devenue l'esclave d'un seigneur moscovite qui l'a batttue. Elle finira par devenir la servante de Don Issachar qui la met à disposition de Cunégonde à qui elle se lie.
Suite à ce récit, la vieille dame demande aux autres passagers de raconter leur histoire. Les récits s'enchaînent, plus noirs les uns que les autres. Candide commence à prendre conscience que le mal existe sur cette terre.
A peine arrivés à Buenos Aires, Candide et Cunégonde sont à nouveau séparés. La vielle dame conseille en effet à Cunégonde de rester auprès du gouverneur qui s'est épris d'elle et à Candide de fuir l'Inquisition qui a retrouvé sa trace. Candide part avec son valet Cacambo se réfugier chez les jésuites du Paraguay. Ils y retrouvent le frère de Cunégonde, lui aussi miraculeusement rescapé. Le baron évoque son miracle : Alors qu'on allait l'enterrer, le battement de sa paupière l'a sauvé. On l'a soigné et guéri. Sa beauté, fort appréciée, lui a valu une grande fortune. Mais le jeune baron refuse qu'un bâtard puisse épouser sa sœur et frappe Candide du plat de son épée. Celui-ci se défend et le tue d'un coup d'épée.
Candide et Cacambo reprennent la fuite et se retrouvent dans un pays inconnu. Il sont faits prisonniers par les indigènes et sont à deux doigts d'être mangés. Ils ne doivent leur salut qu'à la verve et à l'habileté de Cacambo. Ils sont graciés.
Ils se dirigent alors vers Cayenne, à la recherche de la colonie française. Ils souffrent de la faim. Un jour, ils découvrent un canot sur une rivière. Ils montent à bord et se laissent porter par le courant. Le canot emprunte une voûte secrète. Candide et Cacambo se retrouvent sous terre, dans une magnifique contrée, l'Eldorado, "le pays où tout va bien" : un pays où les repas sont délicieux, les mœurs pacifiques, la population heureuse , la religion tolérante et le souverain humaniste. Mais nos héros sont trop vaniteux pour se satisfaire de cet univers idéal. Ils souhaitent revenir en Europe avec l'espoir d'éblouir Cunégonde et le monde entier de leur récit et de leur richesse. Le souverain du royaume en effet les laisse partir avec cent moutons chargés de nourriture, de pierres précieuses et d'or. Il les met aussi en garde : le bonheur ne se trouve ni dans les pierres précieuses ni dans l'or.
Candide et Cacambo retrouvent le monde. Pendant plus de trois mois, ils marchent dans les marais, les déserts et au bord des précipices. Leurs moutons meurent les uns après les autres. Lorsqu'ils arrivent à Surinam, ils n'ont plus que deux moutons. Ils rencontrent alors un esclave noir atrocement mutilé. Ceci révolte Candide et l'amène à donner une autre définition de l'optimisme : " la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal".
Nos deux héros se séparent : Candide envoie Cacambo racheter Cunégonde au gouverneur de Buenos Aires , tandis qu'il ira l'attendre à Venise.
Mais Candide se fait duper et voler par un marchand qui lui prend ses deux derniers moutons et s'embarque pour Venise sans l'attendre. Il parvient finalement à trouver un vaisseau en partance pour Bordeaux et s'embarque en compagnie d'un pauvre savant persécuté à qui il paye son voyage. Il a l'espoir que ce compagnon puisse le "désennuyer" durant le traversée.
Sur le bateau qui les emmène à Bordeaux Candide et Martin, le savant discutent du bien et du mal et de la nature de l'homme. Martin lui indique qu'il est convaincu de la prédominance du Mal sur le Bien . Et comme pour illustrer son propos, ils assistent un combat entre un navire espagnol et un vaisseau hollandais . Ce dernier coule et une centaine d'hommes se noient. Ce combat est pour Martin l'illustration des rapports humains de la façon dont " les hommes se traitent les uns les autres."
Après son arrivée à Bordeaux, Candide préfère se rendre à Paris qu'à Venise. Il n'y connaît qu'amertume et déception : un abbé retors et de fausses marquises et une fausse Cunégonde qui se révèlent être de vraies voleuses . Il se fait même injustement arrêter et ne parvient à s'enfuir qu'en soudoyant un officier de police.
Il embarque alors en compagnie de Martin pour l'Angleterre. Il assiste à l'exécution d'un amiral condamné pour " n'avoir pas fait tuer assez de monde." Finalement, il refuse de débarquer en Angleterre et demande au capitaine du bateau de l'emmener directement à Venise.
A Venise, il ne retrouve ni Cacambo, ni Cunégonde mais tombe sur Paquette, l'ancienne suivante de la Baronne de Thunder-ten-Tronckh. Elle vit en compagnie d'un moine, Giroflée. Ses confidences et celles du moine font apparaître à Candide des misères cachées. Candide décide alors de rendre visite au seigneur Pococurante qui a la réputation de n'avoir jamais eu de chagrin.
Le jeune héros s'émerveille de l'univers et de la personnalité de son hôte. Pourtant celui-ci évoque a demi-mot le dégoût et la lassitude du blasé. Candide ressort pourtant de cet entretien avec l'impression que le seigneur Pococurante est "le plus heureux de tous les hommes", car affranchi des biens matériels. Martin, lui, est plus pessimiste, il estime que ce seigneur est écœuré de tout ce qu'il possède.
Au milieu d'un souper de carnaval, alors que Candide dîne avec six malheureux anciens rois qui ont perdu leur royaume, il retrouve Cacambo qui est devenu esclave. Il lui apprend que Cunégonde l'attend sur les bords de la Propontide, près de Constantinople. Elle aussi est devenue esclave et est devenue très laide.
Candide se rend à Constantinople . Sur la galère, il croit reconnaître parmi les galériens le docteur Pangloss et le jeune baron ( tous deux mal tués). Il les rachète au capitaine du navire.
Les deux anciens galériens racontent leurs aventures, mais le récit de leur malheurs ne perturbe pas candide qui est toujours convaincu que " tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes."
Candide retrouve Cunégonde, et il est saisi d'horreur à la vue de cette femme hideuse et défigurée. Il la rachète ainsi que la vieille femme. Il ne l'aime plus, mais l'épouse " par bonté" malgré le refus répété de son frère.
Candide se débarrasse du jeune baron en le renvoyant aux galères . il achète avec ses derniers diamants une modeste métairie où viennent se réfugier Paquette , le frère Giroflée, Pangloss, Martin, Cunégonde et Candide. Un sage vieillard leur conseille le travail qui "éloigne de nous trois grand maux, l'ennui , le vice et le besoin".
Candide en arrive à cette conclusion qui recueille l'assentiment de tous ses compagnons : " il faut cultiver son jardin."
Quelques Citations de Candide :
Pangloss enseignait la métaphysico-théologo-cosmolonigologie. Il prouvait admirablement qu'il n'y a point d'effet sans cause, et que, dans ce meilleur des mondes possibles, le château de monseigneur le baron était le plus beau des châteaux et madame la meilleure des baronnes possibles.
Les malheurs particuliers font le bien général; de sorte que plus il y a de malheurs particuliers et plus tout est bien.
Tout est bien, tout va bien, tout va le mieux qu'il soit possible
Je n'ai que vingt arpents, répondit le Turc ; je les cultive avec mes enfants ; le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice, et le besoin. "
Travaillons sans raisonner, dit Martin ; c'est le seul moyen de rendre la vie supportable.
Toute la petite société entra dans ce louable dessein ; chacun se mit à exercer ses talents. La petite terre rapporta beaucoup. Cunégonde était à la vérité bien laide ; mais elle devint une excellente pâtissière ; Paquette broda; la vieille eut soin du linge. Il n'y eut pas jusqu'à frère Giroflée qui ne rendît service ; il fut un très bon menuisier, et même devint honnête homme ; et Pangloss disait quelquefois à Candide : " Tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles ; car enfin, si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pied dans le derrière pour l'amour de Mlle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches. -- Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.
Présentation + résumé : Antigone
Antigone appartient aux légendes attachées à la ville de Thèbes. Elle est l'une des enfants nés de l'union incestueuse du roi de Thèbes Œdipe et de sa propre mère, Jocaste . Antigone est la sœur d'Ismène, d'Etéocle et de Polynice. Elle fait preuve d'un dévouement et d'une grandeur d'âme sans pareils dans la mythologie.
Quand son père est chassé de Thèbes par ses frères et quand, les yeux crevés, il doit mendier sa nourriture sur les routes, Antigone lui sert de guide. Elle veille sur lui jusqu'à la fin de son existence et l'assiste dans ses derniers moments.
Puis Antigone revient à Thèbes. Elle y connaît une nouvelle et cruelle épreuve. Ses frères Etéocle et Polynice se disputent le pouvoir. Ce dernier fait appel à une armée étrangère pour assiéger la ville et combattre son frère Etéocle. Après la mort des deux frères, Créon, leur oncle prend le pouvoir . Il ordonne des funérailles solennelles pour Etéocle et interdit qu'il soit donné une sépulture à Polynice, coupable à ses yeux d'avoir porté les armes contre sa patrie avec le concours d'étrangers. Ainsi l'âme de Polynice ne connaîtra jamais de repos. Pourtant Antigone, qui considère comme sacré le devoir d'ensevelir les morts, se rend une nuit auprès du corps de son frère et verse sur lui, selon le rite, quelques poignées de terre. Créon apprend d'un garde qu'Antigone a recouvert de poussière le corps de Polynice. On amène Antigone devant lui et il la condamne à mort. Elle est enterrée vive dans le tombeau des Labdacides . Plutôt que de mourir de faim, elle préfère se pendre.
Hémon, fils de Créon et fiancé d'Antigone se suicide de désespoir . Eurydice , l'épouse de Créon ne peut supporter la mort de ce fils qu'elle adorait et met fin elle aussi à ses jours.
La pièce de Sophocle (441 avant Jésus-Christ) commence lorsqu'Antigone décide de braver l'interdiction de son oncle Créon et d'ensevelir le corps de son frère Polynice.
C'est de ce texte de Sophocle que va s'inspirer Anouilh pour écrire Antigone en 1942 : " l'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par cœur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre , le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon , avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre".
Cette pièce , créée en 1944, connaît un immense succès public mais engendre une polémique. Certains reprochent à Anouilh de défendre l'ordre établi en faisant la part belle à Créon . Ses défenseurs , au contraire , voient dans Antigone la "première résistante de l'histoire" et dans la pièce un plaidoyer pour l'esprit de révolte.
Le Prologue, personnage héritier du chef de choeur, présente les protagonistes, leurs caractères et leurs rôles : Antigone, sa soeur Ismène, son fiancé Hémon, le roi Créon qui est aussi le père d'Hémon, Eurydice la femme de Créon, la nourrice d'Antigone, le messager et enfin les trois gardes.
Antigone rentre chez elle, à l'aube, après une promenade nocturne, elle est surprise par sa nourrice qui lui adresse quelques reproches. La nourrice sort et Ismène dissuade Antigone d'ensevelir le corps de son frère Polynice et ainsi d'enfreindre l'ordre de Créon. Sans succès, Antigone n'entend pas devenir raisonnable.
Antigone se retrouve à nouveau seule avec sa nourrice, elle pense à la mort, la nourrice la réconforte. Ensuite arrive Hémon à qui elle prie de lui pardonner pour la dispute de la veille. Hémon la réconforte en lui déclarant son amour. Antigone lui annonce ensuite qu'elle ne pourra pas l'épouser en lui disant qu'il saura pourquoi "demain".
Ismène essaie encore une fois de convaincre Antigone de renoncer à son projet, mais elle apprend qu'il a déjà débuté. Un des garde du roi arrive alors pour annoncer à Créon que quelqu'un à recouvert de terre le corps de Polynice. Créon ne veut pas que la nouvelle se répande.
Le choeur intervient pour donner sa vision de la tragédie et annonce le "petit coup de pouce pour que cela démarre". Antigone se fait arrêter par un garde pendant qu'elle recouvre pour la seconde fois le cadavre, elle est emmenée chez Créon qui est prêt à la sauver et oublier l'affaire. Antigone refuse et se révolte, elle veut sa mort.
Ismène arrive, elle veut mourir avec sa soeur, elle est prête aussi à aller recouvrir le corps de Polynice mais Antigone refuse. Créon appelle la garde qui emmène Antigone. Hémon supplie son père de l'épargner mais il refuse car c'est elle qui voulait mourir. Hémon s'enfuit.
Antigone reste seule avec un garde, elle lui dicte une lettre qu'elle veut adresser à Hémon. Le messager annonce la mort d'Antigone ainsi que celle d'Hémon. Le Choeur apprends ensuite à Créon que sa femme Eurydice s'est donnée la mort en apprenant la mort de son fils. Il ne reste plus que Créon et ses gardes...
Antigone :
Créon
Le Prologue nous la décrit comme la petite "maigre jeune fille noiraude" (p. 9). D'après Ismène : "Pas belle comme nous, mais autrement" (p. 29), d'après sa nourrice "elle n'est pas assez coquette !" (p. 17) et d'après elle-même : "je suis laide !" (p. 96), "je suis noire et maigre" (p. 41). Antigone aurait voulu être un garçon : "Ai-je assez pleuré d'être une fille !" (p. 29).
Antigone aime la vie : "Qui se levait la première, le matin, rien que pour sentir l'air froid sur sa peau nue ?" (p. 28), "Moi aussi j'aurais bien voulu ne pas mourir." (p. 24) et elle veut garder ses joies et ses illusions d'enfance. C'est une fille rebelle : "Une fois je t'ai attachée à un arbre et je t'ai coupé tes cheveux, tes beaux cheveux..." (p. 22), "la petite Antigone, la sale bête, l'entêtée, la mauvaise [...]. Elle n'avait qu'à ne pas désobéir!" (p. 25), c'est celle qui dit non et ne veux comprendre : "Il fallait comprendre qu'on ne doit pas manger tout à la fois, donner tout ce qu'on a dans ses poches au mendiant qu'on rencontre [...]. Comprendre. Toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre." (p. 26). Elle déteste aussi l'habitude : "s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, [...], alors je n'aime plus Hémon!" (p. 93).
Quelques instants avant de mourir, elle ne sais plus pourquoi elle meurt : "Je ne sais plus pourquoi je meurs." (p. 115), elle est morte pour rien, si ce n'est pour offrir une réflexion sur la vie...
HémonRoi de Thèbes, oncle d'Antigone.Le Prologue nous le présente comme étant un "homme robuste, aux cheveux blancs [...]. Il a des rides, il est fatigué." (p. 11).
Le Prologue nous présente Créon comme un homme seul : "Créon est seul", sa femme Eurydice "ne lui est d'aucun secours" (p. 11), son page "ne peut rien non plus pour lui" (p. 12) et à la fin de la tragédie le Choeur lui dit : "Et tu es tout seul maintenant, Créon." (p. 121).
C'est un homme courageux, il a dû assumer le métier de roi : "Mais OEdipe et ses fils sont morts. Il a laissé ses livres, ses objets, il a retroussé ses manches et il a pris leur place." (p.11), "Un matin, je me suis réveillé roi de Thèbes. Et Dieu sait si j'aimais autre chose dans la vie que d'être puissant..." (p. 78). Il fait son travail du mieux qu'il peut : "des problèmes précis se posent, qu'il faut résoudre, et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée." (p. 11).
Il a de l'affection pour sa nièce Antigone mais ne la comprend pas, il va même essayer de la sauver : "je vais tout de même perdre le temps qu'il faudra et te sauver, petite peste." (p. 76). Après l'exécution d'Antigone qu'il a été contraint d'entreprendre et qui a entrainée la mort de son fils et de sa femme, il continue son travail quotidien : "Eh bien, si nous avons conseil, petit, nous allons y aller." (p. 122).
Après avoir ordonné la mort, il attend la sienne : "Créon va commencer à attendre la mort" (p. 123). Pour lui, tout est absurde...
IsmèneFils de Créon, fiancé d'Antigone.Jeune prince vigoureux.
Il refuse de devenir un homme comme son père : "Regarde-moi, c'est cela devenir un homme, voir le visage de son père en face, un jour." (p. 105), il veut rester enfant. Il pense que son père peut tout faire : "Tu es le maître" (p. 102), "Tu es encore puissant, toi, comme lorsque j'était petit.", "Je suis trop seul et le monde est trop nu si je ne peux plus t'admirer." (p. 104).Lors de la mort d'Antigone qu'il ne supporte pas, "Hémon [...] se plonge l'épée dans le ventre et il s'étend contre Antigone" (p. 119).
Soeur d'Antigone.
Belle jeune fille charmante et coquette aux yeux d'Antigone, elle aime aller au bal : "Cela me rassure ce matin, que tu sois belle.", "et je t'ai coupé tes cheveux, tes beaux cheveux...", "toutes ces belles mèches lisses et bien ordonnées autour de la tête !" (p. 22), "Ismène est rose et dorée comme un fruit." (p. 41).
Elle n'est pas courageuse et a peur de mourir : "Moi, tu sais, je ne suis pas très courageuse" (p. 27), "Et souffrir ? Il faudra souffrir, sentir que la douleur monte, qu'elle est arrivée au point où l'on ne peut plus la supporter; qu'il faudrait qu'elle s'arrête, mais qu'elle continue pourtant et monte encore, comme une voix aiguë... Oh! je ne peux pas, je ne peux pas...". Elle souhaite raisonner sa soeur : "Essaie de comprendre au moins !" (p. 25).Pourtant à la fin de la pièce Ismène veut accompagner sa soeur dans la mort : "Antigone, pardon ! Antigone, tu vois, je viens, j'ai du courage. J'irai maintenant avec toi !" (p. 97), "Si vous la faites mourir, il faudra me faire mourir avec elle !" (p. 97).
Soeur d'Antigone.
Belle jeune fille charmante et coquette aux yeux d'Antigone, elle aime aller au bal : "Cela me rassure ce matin, que tu sois belle.", "et je t'ai coupé tes cheveux, tes beaux cheveux...", "toutes ces belles mèches lisses et bien ordonnées autour de la tête !" (p. 22), "Ismène est rose et dorée comme un fruit." (p. 41).
Elle n'est pas courageuse et a peur de mourir : "Moi, tu sais, je ne suis pas très courageuse" (p. 27), "Et souffrir ? Il faudra souffrir, sentir que la douleur monte, qu'elle est arrivée au point où l'on ne peut plus la supporter; qu'il faudrait qu'elle s'arrête, mais qu'elle continue pourtant et monte encore, comme une voix aiguë... Oh! je ne peux pas, je ne peux pas...". Elle souhaite raisonner sa soeur : "Essaie de comprendre au moins !" (p. 25).Pourtant à la fin de la pièce Ismène veut accompagner sa soeur dans la mort : "Antigone, pardon ! Antigone, tu vois, je viens, j'ai du courage. J'irai maintenant avec toi !" (p. 97), "Si vous la faites mourir, il faudra me faire mourir avec elle !" (p. 97).
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Jean Anouilh est né en 1910 à Bordeaux (France). Son père est tailleur et sa mère musicienne ainsi que professeur de piano, elle joue dans un orchestre se produisant sur des scènes de casino en province. C'est dans les coulisses de ces casinos qu'il découvre les grands auteurs classiques : Molière , Marivaux et Musset.
Jean Anouilh vit à Paris et rentre au collège Chaptal. C'est très tôt qu'il se prend de passion pour le théâtre . En 1928, il assiste émerveillé, au printemps, à la représentation de Siegfried de Jean Giraudoux, l'adolescent de dix-huit ans fut ébloui, subjugué...
En 1929 il devient le secrétaire de Louis Jouvet. Les relations entre les deux hommes sont tendues. Qu'importe, son choix est fait, il vivra pour et par le théâtre.
Sa première pièce, l'Hermine (1932), lui offre un succès d'estime, et il faut attendre 1937 pour qu'il connaisse son premier grand succès avec le Voyageur sans bagages . L'année suivante le succès de sa pièce la Sauvage confirme sa notoriété et met fin à ses difficultés matérielles.
Puis éclate la seconde guerre mondiale. Pendant l'occupation, Jean Anouilh continue d'écrire. Il ne prend position ni pour la collaboration, ni pour la résistance. Ce non-engagement lui sera reproché.
En 1944 est créé Antigone. Cette pièce connaît un immense succès public mais engendre une polémique. Certains reprochent à Anouilh de défendre l'ordre établi en faisant la part belle à Créon . En 1945, il s'engage pour essayer de sauver l'écrivain collaborateur Robert Brasillach de la peine de mort; en vain. Cette exécution le marque profondément.
Il écrira encore plusieurs pièces dans les années soixante-dix, dont certaines lui vaudront le qualificatif "d'auteur de théâtre de distraction". Il n'en reste pas moins qu'il a bâti une oeuvre qui révèle un pessimisme profond.
Anouilh est mort en 1987.
Présentation des 4 œuvres
la Boîte à merveilles est
un roman à caractère autobiographique, écrit par l'écrivain Ahmed
Sefrioui en 1952 et publié en 1954 . Il fut le premier roman marocain
écrit en français.
Ahmed Sefrioui est le premier écrivain marocain de langue française. Il est né à Fès en 1915 de parents berbères. Il a grandit dans la médina
Sefrioui
fut fondateur du musée Al Batha à Fès De l’école coranique aux écoles
de Fès puis arrivé à la langue française, Il fut journaliste dans «
L’action du peuple », puis conservateur du musée « Addoha » à Fès,
enfin fonctionnaire à partir de 1938 aux ministères de la Culture, de
l’Éducation nationale et du Tourisme à Rabat. Il est mort le 25 février
2004 à Rabat
ses oeuvres
- Le chapelet d'ambre 1949
- La boîte à merveilles 1954
- La maison de servitude 1973
- Le jardin des sortilèges ou le parfum des légendes 1989
- En 1947, il reçut le Grand prix littéraire du Maroc
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La Planète des singes est un roman de science-fiction , écrit en 1963 par Pierre Boulle France
Pierre Boulle est un écrivain français né le 20 février 1912 à Avignon - décédé le 31 janvier 1994 ), de formation technique ingénieur Supélec 1933).
ses oeuvres
- La Face 1953 .
- Le Bourreau 1954 .
- 1957 E=mc2
- Le photographe 1967
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Le Dernier Jour d’un condamné est un roman à these de Victor Hugo publié en 1829 chez Gosselin, qui constitue un réquisitoire politique pour l’abolition de la peine de mort
Victor-Marie Hugo , né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un écrivain, dramaturge, poète, homme politique, académicien et intellectuel engagé français considéré comme le plus important des écrivains romantiques de langue française.
ses oeuvres
- Les misérables1862.
- L'homme qui rit 1869.
- Les travailleurs de la mer 1866
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L’Antigone de Jean Anouilh est un texte inspiré du mythe antique en rupture avec la tradition de la tragédie grecque , dans une mise en scène, des décors et des costumes d' André Barsacq est représentée pour la première fois à Paris le 4 février 1944, c’est-à-dire durant l'occupation allemande, et publiée aux éditions La Table Ronde en 1946
Jean Anouilh, né le 23 juin 1910 à Bordeaux et mort le 3 octobre 1987 à Lausanne, est un écrivain français, auteur de nombreuses pièces de théâtre, dont la plus célèbre est Antigone, relecture moderne de la pièce de Sophocle


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